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 [RP] visite de la ville

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maria de lamista
Petiot


Nombre de messages: 16
Localisation: nulle part
Date d'inscription: 27/07/2009

MessageSujet: [RP] visite de la ville   Dim 2 Aoû - 17:31

La nuit était tombée depuis longtemps,les oiseaux dormaient tandis que les hiboux chantaient leur mélodie si ennuyante.Au loin,une femme avançait vers un village surement désert à cette heure tardive de la nuit.Eclairé par le seul biais de la lune à demi pleine, elle se dirigea doucement tout en regardant autour d’elle si le danger ne rodait pas. Elle était vêtue d’une longue cape blanche recouvrant son visage d’une capuche et le reste de son corps. Sous sa cape se cachait quelques vêtements sales dont une chemise blanche à moitié déchirée et un short blanc complètement meurtrie avec le temps.Seule la cape était neuve.

Arrivée aux portes de la ville, deux gardes l’interpella et se dirigea vers elle. Leurs armures scintillaient dans la nuit et leurs armes déployaient vers elle pour stoppa l’avancer de cette femme.

« Déclinez votre identité et votre but ? » criaient t’ils à l’unisson vers cette femme.

Leur entrainement et leur détermination prouvèrent qu’ils s’agissaient surement de bon garde.La jeune femme se sentit obliger de s’arrêter.Elle ôta sa capuche en guise de politesse envers ses gardes,les laissant admirer la beauté de cette femme. Elle était si jeune, si belle dut à son visage fin et remplie de générosité. Ses yeux vert-noisettes s’ouvrit et se plongea sur ceux des gardes qui commençait déjà à admirer cette femme puis sa chevelure se dévoila au fur et à mesure que la capuche glissait e long de sa nuque. Ses cheveux étaient bruns et descendait au milieu du dos s’ondulant aux pointes, la cape, tant qu’à elle,laissa apparaître aux deux gardes les formes si généreux du corps de cette femmes. Tout de suite alertée par leur regard intéressé, elle esquissa le plus délicieux de ses sourires et répondit d’une vois mélodieuse et charmeuse.

« Je me nomme Maria de Lamitsa, je suis venue trouver refuge et accueil en cette ville qui me semble si tranquille. Comment se nomme-t-elle ? » Demanda t’elle en retour.

Les gardes, surpris par sa question, répondirent qu’il s’agissait de la ville de calais et qu’elle était la bienvenue au sein de ce village. Les remerciant d’un signe de tête, Maria avança lentement vers l’enceinte du village se laissant regarder par les deux hommes qui étaient déjà charmer par cette femme.

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(Dans le village)

Maria arpentait les rues de la ville émerveillée par la beauté que lui offrait ce village de ces lumières si chaleureuse et accueillantes pour une nouvelle arrivante. La botanique du village était de toute beauté, les fontaines en forme d’ange, les fleurs par million et les animaux gambadant prouvaient à quel point ce village était loin de là un village mal entretenue. Maria regarda autour d’elle, les habitants marchaient d’une manière assez amusante. « Seraient-ils tous saoul » se demanda t’elle. Certains habitants,sous son passage, la saluèrent par un « bonsoir Madame » telle la façon d’un paysans devant saluer l’arrivée d’un ou d’une noble. Maria sourit devant tant de politesse qu’elle leur répondit avec douceur

« Bonsoir messieurs, dames »

Les maisons se ressemblaient tous, leur toiture en tuile rouge et leur murs en briques grises donnaient un charme supplémentaire au village déjà accueillant. Aux loin, sur l’une d’entre elle, un écriteau marqué « auberge » se faisait lire. Maria s’approcha d’avantage et harnacha son cheval près de l’abreuvoir prévu à cet effet. Elle entra en poussant la porte doucement.

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(Dans la taverne)

Maria entra sans un bruit regardant autour d’elle les lieux. Il ne s’agissait pas d’une auberge mais plutôt d’une taverne. A l’intérieur, les hommes étaient pour la pluparts déjà ivre morts tandis que d’autre rigolaient en sirotant leur bière d’une traite. Surprise elle s’approcha du comptoir et demanda de manière poli et sereine

« Excusez-moi messire le tavernier ? Où se trouve l’auberge ? S’il vous plait. »

Le tavernier se mit à rire soudainement tout en s’adressant aux autres.

« Cette dame cherche l’auberge » disait il en se moquant d‘elle, et la regarda de nouveau Maria et lui répondit « C’est l’auberge ici, femme, l’auberge est cette taverne ».

Le tavernier se moqua d’elle par ses dires que Maria lui mit une bonne trempe avant d’être exclus de force par les videurs.

« Quelle manque de politesse ce tavernier » pensa t’elle en ce retrouvant le séant posait au sol

Elle détacha son cheval et le monta de nouveau arpentant les rues de nouveau.

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(Dans le village)

Ejectée de la taverne quelque minute plus tôt, Maria admira la splendeur du château qui s’offrait à elle de sa grandeur et sa beauté. Elle sentit en elle l’envie de le visiter pour passer le temps. Elle se dirigea vers les portes de ce château si beau. Une fois aux portes, les gardes l’a stoppèrent net lui faisant comprendre que ce château est interdit de visite la nuit . Etonnée par cette réaction soudaine, elle fit demi-tours et recommença son ascension au sein de ce village endormi.

En s’approchant d’une ruelle, les cris d’une femme se firent entendre au loin. Alertée par le bruit, Maria ordonna à son cheval de partir aux galops en direction des cris. Elle s’arrêta devant une maison encore éclairée à l’intérieur. Les gémissements venaient de là, de cette maison. Curieuse, elle regarda à travers une ouverture pour voir ce qu’il se passait. Surprise, elle découvrit un couple s’offrant l’un à l’autre dans un câlin amoureux et intense dut aux jouissances de cette femme. Amusée par la scène qui s’offrait à elle, elle partit souriante mais déçue. Elle n’avait jamais connu cette sensation par le passé, ce plaisir qu’elle pourrait ressentir à un moment comme celui là. Mais elle oublia vite cette idée, cela allait lui arriver aussi.

Aux bouts d’une bonne heure, Maria trouva un coin pour se reposer. Elle attacha son cheval à l’arbre et posa sa cape au sol près de l’arbre. Au moment ou elle voulait s’asseoir, une petite fontaine au loin lui plaisait et elle voulu la voir de plus près. Elle s’approcha doucement quand une ombre sortit de nul par la bouscula de l’épaule et vola sa cape laisser à l’abandon dans sa fuite. Enervée, elle courut après mais en vain, il était bien plus rapide qu’elle. Déçue d’avoir perdu son seul bien encore neuve elle s’adossa contre l’arbre et commença à pleurer à chaude larme. Chaque endroit lui était refuser, chaque passant la narguer dut au faite qu’elle était pauvre.

" Pourrais-je survivre assez longtemps comme ça ? » pensa t’elle en pleurant jusqu'à trempé entièrement ses vêtements.

Maria continuait de pleurer la tête posée sur ses genoux nus et abimés. Tout le monde la traitait comme une étrangère, une moins que rien. Tout ce qu’elle voulait faire ce voyait refuser immédiatement, surement dut à
ses vêtements. Ses larmes coulaient à flots le long de ses genoux et de ses joues quand un homme s’approcha s’inquiétant de la voir dans cet état. Le simple fait qu’il ôta sa cape pour lui offrir en guise de couverture la fit paniquée. Maria prit la fuite laissant sa monture harnacher à l’arbre.

« Que voulait cet homme » se demanda-t-elle en courant à toute allure
de ses pieds nus.

Maria avez connu des cas similaires, où certain homme s’approchèrent d’elle pour lui faire du mal ou pire la violenter. Elle arpenta les rues les unes après les autres à la recherche d’un endroit isolé pour qu’elle puisse se reposer enfin tranquillement. Maria s’arrêta dans une ruelle sombre et étroite. Quelques caisses de bois étaient empilées et données accès à un balcon qui devait appartenir à une demeure aisée.


« Je serai en sécurité ici » disait elle en regardant le balcon.

Elle grimpa doucement et enjamba la barrière et s’allongea tranquillement avant de s’endormir.

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(Le lendemain matin)

La nuit fut brève que déjà le soleil frappait le visage endormi de la jeune femme qui se reposait après une dure nuit passée dans un village très accueillant. Réveillée par un sceau d’eau, maria sursauta et regarda la personne qui avait eu l’audace de la réveiller. Maria aperçu une veille femme en colère la menaçant d’un couteau si elle ne partait pas d’ici le plus rapidement possible. Ne se posant pas de question, la jeune femme prit la fuite de nouveau. Maria arriva a grande enjambé sur un marché ouvert de si bonne heure. Les villageois la regardèrent d’un air de dire, ce n’est pas pour les femmes de ton genre. Maria s’invita dans la foule à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent. Elle n’avait aucun sou sur elle, aucun moyen de payement et pourtant, ses yeux étaient émerveillés par tant de chose qu’il lui faisait envi. Elle scruta chaque article quand elle tomba nez à nez avec une houppelande blanche. Maline, comme lui avait appris sa mère, Maria regarda chaque détail, chaque moment qui lui seraient nécessaire pour commettre un vol en toute beauté. Les villageois distraits par les conversations multiples, le commerçant occupé à servir une jeune femme qui venait de lui acheter une paire de chausse de couleur rouge, Maria pris la robe soigneusement plié et la dissimula sous sa chemise déchirée. Elle se dirigea vers la sortit du marché. Tout le monde y avait vu que du feu, elle venait de voler un produit qui valait une fortune en espace de quelque seconde à un marchand débordait de travail. Maria partit l’air de rien.

Les villageois la regardèrent d’un regard menaçant et craintif. Ils avaient surement peur des étranger ou simplement le faite que Maria avait des vêtements des plus sales qu’ils puisaient exister .Elle s’en moquait, elle avait maintenant en sa possession une houppelande blanche et flambant neuve. Maria chercha un endroit tranquille pour se changer et ainsi pouvoir se fondre dans la populace comme une vraie villageoise. Les rues étaient trop éclairées et les gardes parcoururent chaque ruelle chaque parcelle
des ruelles, surement à la recherche de brigand ou autre personne susceptibles de mettre un terme au beau déroulement de cette journée qui s’annonçait magnifique. La jeune maria n’eut d’autre choix que de s’introduire dans une demeure pour se changer et filer avant même
qu’on la remarque. Elle prit la première maison qu’elle trouva et s’approcha de la porte. Elle jeta un œil par la fenêtre pour voir s’il y avait personne et se dirigea vers la porte pour s’introduire.


« Personne » pensa t’elle avant de rentrer dans la demeure.

Quelque seconde suffirent pour maria d’enfiler sa robe et ressortir sans l’air de rien. La robe lui allait si bien qu’elle se sentait comme une reine. Elle décida de rejoindre sa monture laissée la veille à l’abandon

Elle espéra que Uriel était toujours au même endroit.au tournant d’une rue, un couple la bousculèrent, s’excusant d’avoir était si distrait. Surprise Maria reconnu l’homme qu’elle avait vu hier s’offrir à une autre femme que celle qui était présente avec lui. « Femme ou maitresse » pensa t’elle en voyant le couple si choquait d’avoir bousculé une jeune femme si ravissante. Maria leur esquissa un radieux sourire avant de répondre d’une voix douce et généreuse.

« Ce n’est rien messire et madame » dit-elle avant de rajouter « bonne journée »

Maria était devenue une villageoises, les passants souriairent en la voyant passer devant eux. La marche fut longue et pénible jusqu'à la fontaine et l’arbre ou Uriel gisait au sol. Il devait surement dormir pensa maria en voyant les enfants jouaient prés de lui ainsi que des gardes qui ont contrairement surveillé l’animal endormi.

« Oups » exprima Maria devant quelque passant.

Ceci souriait joyeusement sous les petits cris de la jeune femme. Puis l’un d’eux lui dit doucement que les gardes protègent ce cheval depuis ce matin. Elle ne devait pas avoir peur. Maria remercia l’homme de la tête et alla à la rencontre des gardes.

« Coucou mon beau » disait elle en s’adressant à sa monture qui se réveilla aussitôt.

« Tu vas bien, je suis désolée de d’avoir laissé seul toute une nuit. »

Les gardes comprirent qu’il s’agissait de sa monture et s’écartèrent. L’un d’eux s’adressa a maria en la scrutant du regard déjà émerveillé par la beauté qu’émané cette femme dans sa robe lui faisant comprend qu’il est dangereux de laisser une monture si belle seule la nuit. Maria s’excusa auprès des gardes et demanda

« Puis je le reprendre maintenant ? »

Les gardes laissa maria reprendre sa monture blanche, aussi blanche que sa robe. Sa monture était heureuse de revoir sa cavalière qui émit un rugissement de plaisir. La jeune enjamba la monture sous les yeux émus des enfants et des gardes. Elle esquissa un sourire à tous les villageois présent avant d’ordonner à son cheval de reprendre la route. Le soleil la rendait à moitié aveugle et reflétant sur ses vêtements une brillance telle un diamant exposait à la lumière du jour. Maria ressemblait désormais à
une princesse qu’a une pauvre femme. Les villageois la regardèrent différemment maintenant. Elle arpenta les rues les une après les autres à la recherche de la sourit du village. Les villageois s’inclinèrent parfois face à elle. Serait-elle devenue une reine à leurs yeux. Seule quelque haute personnalité pouvait s’offrir une monture blanche. Maria avait acquis son cheval leur d’une querelle entre sa mère et un villageois fortement riche. Mais personne ne pouvait le savoir. Maria était devenue en si peu de temps, une femme respectée et admirée par tous. Si sa mère voyait ce qu’elle était devenue elle sera fière d’elle. Maria aperçu au loin la porte de la ville et se dirigea vers celle-ci.


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(Aux portes de la ville)

Maria arriva aux portes quand elle reconnut les deux gardes qui l’avaient laissée passer la veille. Une fois devant eux, une voix familière s’éleva dans le ciel, l’appelant par son prénom. Qui pouvait s’avoir qu’elle sera présente ici a Calais. Elle ordonna à Uriel de se retourner pour faire face à cette personne qui s’approcha en courant. Le soleil ne lui permettait pas de voir qui cela pouvait il être. Elle attendit sa venue avec impatience.

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tapis dans l'ombres , je me cache et j'attend le bon moment pour vous voler
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*mayobeu*
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MessageSujet: Re: [RP] visite de la ville   Mer 21 Oct - 22:41

ben suite a cette rencontre dans la taverne ce soir mayo accepta d hebergé un nouveau sir keuzh!!
elle l emmena avant d aller chez elle dans la ville pour lui faire voir ce p'tit village si beau....
Ellle le regarde et se dit oulala?????????Sa beauté ,il m éblouie a chaque instant passer a ses cotés.Nous allons enfin prendre la rue de chez mayo pour qu il puisse se reposé ce nouveau si charmant..........

mayo de calais.
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[RP] visite de la ville

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